Les despotes de la petite île

Il y avait, ça fait longtemps, une petite île dans la mer des caraïbes. L’île c’était habitée par un petit peuple pacifique qui vivait sa vie en paix. La terre c’était très fertile et couvert d’une forêt tropical très sauvage.

Un jour, de l’autre côté de la mer, des vaisseaux, conduits par des hommes, des dieux ?, qui parlaient une langue inconnue, arrivèrent sur la côte. Les visiteurs, petit à petit, commencèrent à fouiller partout en cherchant des minéraux précieuses. Combien d’arbres ils coupèrent! Ils ne pouvaient pas fouiller tellement que cherchèrent l’aide du petit peuple. Mais le petit peuple, n’avait aucun intérêt en ruiner sa propre terre, de sorte que les hommes venus de la mer les obligèrent avec la force. Ils furent rendus esclaves.

Peu à peu, le petit peuple, à cause des maladies amenées des gens de la mer et pour toute sorte de méchancetés des étrangères, disparut de l’île.

Les hommes de la mer, qu’il voulaient toujours exploiter les mines de l’île, décidèrent d’amener d’autre gens de l’autre côté de la mer ; mais de gens d’autre couleur… Des gens noirs. Les gens noirs, non plus voulaient travailler pour ces méchantes, mais ils furent obliges, de la même façon du petit peuple. Ils travaillèrent vraiment beaucoup, sans pause, sans repos, pour tout ce que les méchantes voulaient. Ils étaient esclaves.

Pendant les siècles, les méchantes changèrent de langue, de provenance, mais il restèrent toujours les mêmes. Apres presque 300 ans, les gens noirs dirent, ça suffit !, d’autant travailler pour des autres et, avec beaucoup des sacrifice et de rage, enfin ils réussirent à chasser les méchants. Finalement, comme le petit peuple ne put pas, ils gagnèrent sa liberté.

Mais, ils n’avaient pas appris comment gère un état ! Et ils étaient beaucoup ! Dans ce confusion, après plusieurs décades, il apparut un homme parmi eux ; il semblait fort et capable et les gens noirs décidèrent de lui donner le pouvoir sur eux. Quel erreur ! Il n’était bon du tout ! L’Homme voulait tout la richesse de son peuple pour lui et ses amis ! Les gens noirs, qui ne sont pas fous, se souvinrent des méchantes qui les firent souffrir beaucoup et cherchèrent de déposer l’Homme… Mais il n’était pas un homme commun… Il était un sorcier… Il faisait n’importe quel magie pour rester au pouvoir, et cela était magie noir… Beaucoup parmi les gens noirs moururent, disparurent, fuirent avec tellement de tristesse.

Un jour l’Homme mourut et laissa son pouvoir au Fils. Mais il n’était aussi sorcier comme le père et en plus de cela les gens noirs en avait assez ! Après des années le Fils dut fuir.

La fête fut grande ! Les gens noirs avaient gagné sa liberté encore une fois ! Dorénavant trêve des Hommes et Fils et méchantes ! Il fallait chercher une moyen pour ne plus tomber sur ces erreurs ! Le moyen fut écrit dans un carte, la Carte. On organisa une élection, toutes les gens noirs venaient pour voter, c’était un moment de grande joie ! Les gens noirs votèrent et choisirent un Petit homme qui aimait son peuple et détestait les despotes. C’était parfait, il fit tellement des chose pour les gens noirs ! Les gens noirs l’aimaient beaucoup.

Mais le pouvoir le corrompit. Le Petit devint ce qu’il avait chassé : un despote ! Quel désespoir ! Les gens noirs n’avait pas beaucoup de chance ! Ils commencèrent a lutter pour que le Petit s’en allât avec tant de vigueur que des hommes habillés de bleu vint de la mer, les Bleus pensaient que les gens noirs ne savaient gérer leur état du tout !

Avec la présence des Bleus, les gens noirs votèrent encore une fois. Ces furent des élections étranges… Il y avait plusieurs personnes qui voulaient s’engager pour les gens noirs, des politiciens, des intellectuels. Il y avait aussi un chanteur dans les candidats et de tout ça, fut le même Chanteur à gagner les élections! Tant pis ; il était voté par la plupart des gens noirs…

Cependant, le conte de la petite île et des gens noirs nous enseigna qu’on peut pas se fier aveuglément de ces qu’ont le pouvoir. Il faut les contrôler ! Mais les gens noirs étaient occupé à survivre aux cataclysmes avec lesquels la nature les frappait.

Dans tout cette licence, le Chanteur, qui voulait administrer l’état tout seul, s’éloigna du contrôle.

Et, avec des artifices et beaucoup de ruse, s’acheminait à devenir l’énième despote…

Comments

comments

Lascia un commento

Il tuo indirizzo email non sarà pubblicato. I campi obbligatori sono contrassegnati *